Noblesse

  • Ce document énonce les familles de la noblesse franque de la fin du VIIIème au Xème siècles, couvrant la période de domination par les monarques Carolingiens. Il montre nobles associés à l’Empire Carolingien avant la partition des territoires convenus dans le cadre du Traité de Verdun et après cette date, ceux liés principalement à l’ouest du Royaume Franc. Noblesse précoce qui peut être liée principalement avec le Royaume Franc de l’Est, ou à l’une des premières provinces de l’Allemagne
  • Plusieurs groupes familiaux de la noblesse Carolingienne ont été partiellement reconstruit. Ils comprennent les descendants des membres subalternes de la famille Royale Carolingienne :
    • fămĭlĭæ Widonides
      – Les Widonides sont une dynastie issue de la noblesse franque.
      Ses membres sont également appelés les Vitton ou les Guy-Garnier-Lantbert: les principaux prénoms de ce lignage étaient en effet Guy latin Wido, Widonis, Vidoni transformé ensuite en Guido / Vito en italien, Garnier et Lantbert. La famille a ses origines franques en Austrasie où elle donne les Évêques héréditaires de Trier; Basinus († 705), Leutwinus von Trier fondateur du monastère de Mettlach revendiqué à la mort de son parent l’Évêques Milon († 744) par Lantbert de Nantes le père de Wido de Nantes, Warin des Francs et Hrodald des Francs Comté de Vannes. Elle intervient ensuite dans les Marches de Bretagne contrôlées par Roland – Roland le preux, neveu de Carolus Ier des Francs
      – Les Widonides passèrent ensuite en Italie où ils s’implantèrent et où certains d’entre eux furent successivement Spoletanum ducis francorum, regem ītălĭæ et impĕrātŏr augustus occĭdentālis.
    • fămĭlĭæ Nibelungen
      – Descendants de la famille Childebrand des Francs, fils illégitime Pippin IIème de Herstal et de sa maîtresse, Elle tient son nom de la fréquence en son sein du prénom germanique Nibelung, dont la forme française est Nivelon. Nibelung veut dire fils de la nuée ou de la brume. Ce prénom est porté notamment par Nibelung Ier des Francs, fils de Childebrand des Francs.
      • La reconstruction a été rectifiée sur de nombreux points de détails par Christian Settipani: Cette famille a été positionnée en Bourgogne précisément Comté de Autun et en Picardie précisément Comté du Vexin.
        • La connexion commun avec Autun, et l’utilisation commune de la dénomination Theodoric, suggèrent que la famille a été étroitement liée à la famille de Nibelung et Childebrand.
          Si cela est correct, la seule possibilité d’un point de vue chronologique, c’est que soit Theodoric Ier de Autun ou sa femme Alda des Francs était l’enfant de Nibelung Ier des Francs.
          Une spéculation différente, c’est que Theodoric Ier de Autun peut être liée au chef Saxon Widukind von Sachsen, dont les références dans la famille ont été trouvés pour un Theoderich. La présence du comte Theodoric Ier de Autun, qu’il semble probable était la même personne que Theoderich, en Saxe enregistrée par Eginhard en 782, il suggère qu’il ait pu agir dans une certaine mesure officielle pour les Francs, peut-être en raison de sa connexion avant avec la Saxe. Il n’est pas impossible que Théodorich était l’un des chefs saxons qui se sont rendus à Carolus Ier des Francs en 777 et a été récompensé avec un rendez-vous à la cour royale. Si cette spéculation est correcte, le nom de Theodoric aurait pénétré dans la famille par une Dunna von Sachsen, la femme de Childebrand Ier de Bourgogne, dont l’origine est inconnue.
          Une troisième possibilité est que Theodoric était un nom franque qui a précédé la conquête Carolingienne de Saxe, comme indiqué par la charte du 8 juillet 753 en vertu de laquelle Pippinus rex Francorum. Les droits accordés à des droits de douane sur le marché de l’abbaye de Saint- Denis par une charte datée 8 juillet 753 noms qui fidelibus … Theuderico …
    • fămĭlĭæ Welf
      La Genealogia Welforum la première généalogie de la famille Welf, a été dressée au milieu des années 1120 en Allemagne supérieure et une décennie plus tard à Lüneburg. Le document comportant dix paragraphes courts, il n’est pas certain que les premières parties de la famille sont représentés avec précision : en particulier, il est un amalgame apparent d’une génération.
      Elle a été suivie dans les années 1170 par l’Historia Welforum, écrit par un clerc souabe anonyme de l’entourage du duc Welf IVème von Altdorf. D’origine de Troyes son installé sur les bords du Rhin.
      Le nom Welf n’a pas été appliquée à l’ensemble de la dynastie, ce prénom inhabituel étant une abréviation de Welfhard ou Bernwelf et signifiant chiot. Ils vont immigrés en Souabe de la région de Metz, les territoires de la famille ont d’abord été centrée autour de la Argen et Schussen, quartiers nord-est du lac de Constance. Ils ont élargi leur pouvoir vers le nord le long de la rivière Lech, l’acquisition d’une deuxième base de pouvoir dans les districts Ammer et Augst, à la frontière avec la Bavière. La réduction de l’autorité centrale des ducs de Souabe au sein de leur duché a permis à la famille Welf à augmenter sa propre puissance de la fin du XIème siècle, à partir de laquelle ils ont exercé l’autorité de ducs dans leurs vastes territoires sans le titre ducal.
    • fămĭlĭæ Fromonide
      – Les Fromonides sont une dynastie féodale de seigneurs médiévaux ayant dirigé de manière souveraine le Comté de Sens dans le nord de l’actuel département de l’Yonne, aux frontières entre le Duché de Bourgogne et le Duché de Champagne aux Xème siècle et XIème siècle.
      La dynastie tire son nom de son premier ancêtre reconnu, Fromond Ier de Sens, installé comme Comte à Sens par le Robertien Hugues le Grand, Comte de Paris, après sa prise de la ville en 939. Fromond Ier de Sens, simple vicomte vassal d’Hugues le grand, sut ériger sa vicomté en comté souverain qu’il rendit héréditaire et transmit comme tel à son fils Renard Ier de Sens à sa mort en 948. La dynastie compte les 4 comtes souverains de Sens jusqu’au rattachement du comté au domaine royal par le Roi de France Robert IIème des Francs après sa prise de la ville en 1015.
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  • Rodbertien – Robertien
    • L’origine de la famille est longtemps restée méconnue et diverses conjectures ont pu être formulées. Ainsi, on a parfois avancé que Robert le Fort était un descendant agnatique de Childebrand des Francs mais cette théorie a été abandonnée. Au XXème siècle, des travaux de plusieurs historiens ont permis de dégager un certain nombre d’hypothèses et de quasi-certitudes sur l’histoire et la généalogie des Rodbertiens. Les ancêtres des Capétiens formeraient un groupe familial constitué de serviteurs des derniers Mérovingiens en Neustrie comme Chrodobert de Thérouanne, puis ils seront proche des premiers Carolingiens en Austrasie comme Robertus Ier van Haspengouw.
  • Le tableau synoptique ci-dessous rend compte des hypothèses, quasi-certitudes et certitudes relatives à la lignée des Rodbertiens.
    1. Duché d’AlémaniehypothèseNoble de Thérouannehypothèse
      1. Comté de Laonhypothèse
      2. Comté du Mans – hypothèse
        1. Famille des Rorgonides – hypothèse
        2. Famille des Hugonides – hypothèse
      3. Graaf van Haspengouw – Comté de Hesbaye – quasi-certitude
        – Serviteur des Mérovingiens
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