Vermandois

vermandois

  • Le Vermandois pagus Viromandŭi du haut Moyen Âge correspondait à la plus grande partie de l’Évêché du même nom, sauf un petit secteur autour de Noyon, appelé pagus Noviomum. Il était l’héritier de la civitas Viromanduorum, le territoire des Viromanduens. Le nom de Vermandois est formé sur celui des Viromandui ou Veromandui, le peuple gaulois qui occupait la région, par l’adjonction du suffixe -ensis, relatif à (l’origine de certaines terminaisons françaises en – ois).
  • Durant le haut Moyen Âge, sa capitale a probablement été Vermand ; à partir du IXème siècle, c’est Saint-Quentin – Sancti-Quintini, fréquemment appelée dans les textes médiévaux, Saint-Quentin-en-Vermandois.
  • herbert-2ème-royaume-europe

  • Le Vermandois est érigé en comté par Hludowic Ier des Francs, en faveur de son frère aîné Pippin Ier d’Italia, regnum ītălĭa, dont la famille, dite des Herbertiens ou Herbertides, le possédera jusqu’au milieu du XIème siècle.
  • Herbert VIème de Vermandois, huitième descendant de Pippin Ier d’Italia, étant mort, Odo de Vermandois, son fils, fut dépouillé par les barons de son comté, qui fut donné à Hugues des Francs dit ensuite Hugues 1er de Vermandois, frère du roi capétien Philippe des Francs, Hugues des Francs étant l’époux de Adelaïs de Vermandois, fille de Herbert VIème de Vermandois.
  • Le Vermandois passe ensuite à Raoul 1er de Vermandois, dit Raoul le Vaillant ou Raoul le Borgne connu aussi sous le nom de Raoul 1er de Crépy. Il est le fils de Hugues 1er de Vermandois, Il est le second comte de Valois et comte de Vermandois du chef de sa mère, Adelaïs de Vermandois.
  • prīmus cŏmĭtātŭs dē Viromandŭi – premier comté de Vermandois

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    Version 1.0.0-0 – Crée le 6 juillet 2013